Une course contre la montre est engagée pour diminuer les dépenses publiques. Chaque jour qui passe génère un coût additionnel qui vient peser sur la charge de la dette.
Pour accompagner le développement de la France,  l’État n’a pas d’autres choix que d’augmenter plus que proportionnellement ses dépenses. A y réfléchir un peu, ce n’est guère étonnant. Un pays qui souhaite se développer, ou qui souhaite le rester, a besoin d’infrastructures publiques dont la production ne serait pas assez profitable pour des entreprises privées.

La hausse du niveau de vie s’accompagne également d’une demande accrue de services dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la culture qui relèvent des services publics fournis par l’Etat.

Pour autant il ne faut pas s’inquiéter du fardeau que serait la dette publique pour les générations futures car par définition les dépenses publiques sont consacrées à la collectivité et à l’avenir. Or, les générations futures, qui profiteront de ses dépenses, seront aussi plus riche que les générations actuelles (dans un contexte d’un peu de croissance et d’inflation). Il n’est donc pas injuste de les mettre à contribution, à condition de ne pas perdre le contrôle de la charge.